Santorin se décline sous la forme d’un jeu de société. Nommé Santorini, ce jeu de stratégie consiste à créer des maisons. Le premier qui atteint 3 étages à gagner. Mais c’est sans compter sur les Dieux (les autres joueurs et vous-même) qui ont la possibilité de faire travailler de petits ouvriers afin d’accélérer la construction de bâtiments mais aussi de bloquer leur évolution, coincer les ouvriers des autres joueurs ou piquer les constructions d’autrui.

Ce jeu est très joli (la boîte est énorme) et le plateau en forme de falaise se compose de 25 cases qu’il convient de combler avec ses constructions. Les tuiles de constructions (+ de 50) sont joliment finies et variées. En plus de ces éléments, 6 ouvriers et 30 cartes de divinités complètent l’ensemble. Les illustrations sont très réussies et donnent envie de jouer. La notice est plutôt simple et un mode simplifié permet de jouer sans les pouvoirs des Dieux dans un premier temps.

Ludique et rapide (convient aux enfants) et suffisamment stratégique pour que les adultes puissent s’amuser.

  • À partir de 8 ans.
  • Une partie dure une vingtaine de minutes.
  • Jusqu’à 4 joueurs mais idéalement 2.
  • Rejouabilité infinie (on ne s’ennuie pas au fil des parties avec les mêmes schémas de jeu) d’autant plus qu’il existe une extension pour rajouter 15 dieux et 10 héros.

À acheter en boutique spécialisée ou sur Internet.