Économie

De quoi vivent les habitants de Santorin ? Très clairement, c’est le tourisme qui est l’activité majeure aujourd’hui dans l’île et plus précisément le tourisme haut de gamme. En Grèce, les activités touristiques représentent 20% du PIB. À Santorin, c’est presque la totalité de l’économie qui dépend du tourisme.

La crise économique qui touche la Grèce a néanmoins durement touché le tourisme et comme ailleurs dans le pays, les grecs tentent de joindre les 2 bouts. Mieux épargnée que les autres localités de Grèce, Santorin parvient à sortir la tête de l’eau grâce à sa célébrité mondiale et à ses tarifs très élevés.

Avant de connaître l’incroyable boom touristique qui a touché Santorin, le visage de cette dernière était bien différent : le contact avec la terre était préféré à celui de la mer. La pêche était délaissé au profit du travail du sol et les villages plutôt éloignés des falaises.

Agriculture et vin

? Une des activités phares à Santorin est l’excursion en bateau jusqu’au volcan encore actif au centre de la caldeira.

Cliquez ici pour voir cette activité ou accéder à toutes les activités réservables.

Malgré son manque d’eau, l’île de Santorin fait un peu de culture. Les tomates cerises sont par exemple une AOP (Tomataki Santorinis) malgré de très fortes baisses de volume de production. Il ne subsiste d’ailleurs plus qu’une seule usine de transformation de tomates sur toute l’île.

Concombres, pastèques, figues, pistaches et vesce (de minuscules petits pois) complètent la production agricole.

Le vin issu d’un cépage rustique et résistant mais peu productif (l’Assyrtiko) permettent la confection d’un blanc acide, citronné et très sec mais néanmoins apprécié des connaisseurs. D’autres cépages co-existent sur les 14000 hectares occupés par le vin. Activité agricole principale de Santorin, le vin de l’île est exporté pour 85% de la production.

Carrières

De part son origine volcanique, l’archipel de Santorin dispose aussi d’une ressource naturelle peu commune : la pierre ponce ou pouzzolane. Son exploitation a cessé au milieu des années 80 afin de préserver les paysages et l’écosystème local.